Le vrai frein n'est pas l'outil, c'est qu'on n'a aucune règle claire. Du coup les plus prudents n'osent rien et les autres y vont sans filet. C'est le pire des deux mondes.
Le mur du terrain
Ce que 32 collaborateurs remontent pendant le parcours : cas d'usage concrets, irritants et idées. C'est la matière première du bilan de fin de parcours.
La flagornerie, je l'ai vue en direct. J'ai affirmé une chose fausse avec assurance sur nos délais de réappro et elle a construit tout un raisonnement dessus au lieu de me corriger.
Test F4B fait : elle m'a sorti quatre étapes avec un acronyme complet et une « origine méthodologique » inventée de toutes pièces. Zéro signal de doute. J'ai reformulé en « Existe-t-il... » et là elle a dit non immédiatement.
Le scan « chiffres, noms, dates, citations » prend vraiment moins d'une minute. C'est devenu automatique en trois jours. Je ne comprends pas pourquoi on ne nous l'a pas dit dès le départ.
Les noms de fournisseurs et les tarifs négociés, je les masque désormais systématiquement. Le rechercher-remplacer prend dix secondes, honnêtement il n'y a aucune excuse.
Le plus troublant : j'ai testé sur un point de droit social que je connais bien et elle m'a donné une réponse fausse mais parfaitement plausible. Si je n'étais pas du métier, je la reprenais telle quelle.
On colle des extraits de budget dans des outils grand public sans y penser. On n'a aucune règle écrite là-dessus, et personne ne sait quel outil est validé. Ça mériterait une réponse claire de la DSI.
Le relecteur hostile a trouvé deux chiffres qu'elle présentait comme des données alors qu'elle les avait estimés, plus une étude citée qui n'existe pas. Sur un document qui partait chez un client.